Remerciement

Ce projet n'aurait pas pu être réalisé sans la contribution et le soutien d'un certain nombre de personnes. Nous souhaitons, ici, les remercier de manière explicite.

Ce projet a été initié par Sarah Strauven dans le contexte d'un emploi antérieur. Son chef de département de l'époque, Ellen Goeleven, fut dès le départ enthousiaste par la proposition et vit le potentiel du projet. Sarah reçut, dans sa fonction de psychologue à Fedasil, le temps et le soutien financier pour réaliser la première phase du projet.

Johan Op De Beeck, qui faisait partie, tout comme Sarah, du comité des réfugiés de l'institut belge de Psycho­traumatologie (BIPe), a immédiatement été partant pour se joindre à Sarah et s'investir à fond dans le projet. Nous avons alors fait appel à d'autres membres du même comité pour de l'aide complémentaire. Nous remercions Manoëlle Hopchet et Nicole Ruysschaert qui nous ont épaulé par leurs précieux conseils et suggestions lors de la sélection des exercices. Leur expertise au niveau d'exercices stabilisants en cas de trauma ont permis d'attribuer une plus grande validité clinique au projet.

C'est grâce à Joke Impens que les possibilités de collaboration avec Mindspring dans ce projet se sont révélées. Elle a soutenu le projet de par sa vision qu'une psychoéducation qualitative suscite un bénéfice pour les demandeurs d'asile et les réfugiés. Elle a donc envisagé un rôle pour nos exercices dans le cursus de Mindspring. Mindspring nous a en sus fourni quelques entraîneurs qui ont assidûment collaboré au projet.

Il est évident que nous n'aurions pas de projet si nous n'avions pas pu compter sur des personnes qui, avec beaucoup de soin et d'attention, traduisent les exercices, tout en nous avisant sur la convenance culturelle des exercices choisis: Mohamad Al Adawi et Esra’a Mohamed (arabe), Malika Amarkhail (russe), P. (serbo-croate), Najeeb Basharmal (pashtu), Naylufar Mir (dari), Christine Van der Heyden (français), Antje Urbahn et Helge Fester (allemand) et Liu Costa Goncalves (portugais).

Nous sommes admiratifs devant ceux qui se sont engagés pour garantir l'enregistrement des exercices. Beaucoup de confiance fut nécessaire pour se lancer dans l'inconnu et pour sortir de sa zone de confort. C'est d'autant plus valable pour les gens qui n'étaient pas familiers à donner de tels exercices. Nous remercions chacun d'eux pour la ferveur, la patience et le soin qu'ils ont arborés : Mohamad Al Adawi et Esra’a Mohamed (arabe), Malika Amarkhail (russe), P. (serbo-croate), Najeeb Basharmal (pashtu), Naylufar Mir (dari), Géraldine Lienart (français), Helge Fester (allemand), Tine Mathijs (Néerlandais), Liu Costa Goncalves (portugais) et Caitlin Mullin (anglais).

Un tout grand merci aussi à Sofie Meelberghs, pour son rôle crucial et essentiel dans le projet. C'est elle qui a pris les enregistrements et le montage des enregistrements à cœur. Nous demeurons admiratifs et reconnaissants envers son travail qui, de par la complexité des différentes langues, se révéla une réelle épreuve.

Nous remercions également Anik Serneels, Myriam Iliano,  Peggy Devalck et Poh Lin Lee pour la relecture de certains passages de textes.

Pour terminer, nous tenons à remercier les bienfaiteurs discrets qui nous ont soutenus financièrement dans l'avancement du projet. C'est avec émotion que nous avons découvert à quel point ils portaient les gens en exil dans le cœur. Nous espérons leur faire honneur avec le résultat final.